DRAGON BALL Z KAKAROT LE TEST : UN JEU FAIT POUR LES FANS

DRAGON BALL Z KAKAROT LE TEST : UN JEU FAIT POUR LES FANS

11 février 2020 0 Par Le Feed Du JV

Dragon Ball Z Kakarot, on l’attendait ce jeu. Revivre l’aventure Dragon Ball Z dans un RPG et non un jeu de combat avec une histoire alternative comme on a pu voir ces derniers temps avec Dragon Ball Xenoverse et Dragon Ball FighterZ. La dernière fois que l’on a vu un RPG Dragon Ball depuis Dragon Ball Heroes sur 3DS en 2016.

HISTOIRE :

Est-ce que l’on doit vous présenter l’histoire de Dragon Ball Z, ce manga d’Akira Toriyama mondialement connu. NON. Vous allez revivre l’histoire de Dragon Ball Z de l’arc Raditz à l’arc de Boo avec quelques quêtes inédite.

Des quêtes inédites oui mais pas tant que ça. Durant les arcs vous n’allez quasiment pas en voir ce qui rendra le jeu beaucoup trop linéaire.

Les quêtes annexes et inédites viendront la plupart du temps durant ce que le jeu appelle les tranches de vies, qui sont une période entre deux histoires dans lesquelles vous incarnerez un personnage de l’univers de DBZ et où vous vous promènerai dans un monde ouvert, mais tout cela reste assez limité.

LE JEU EN GENERAL :

Limité, Dragon Ball Z Kakarot l’est. Techniquement en tout cas. Des temps de chargement plutôt long, des ralentis en début de combat voir même des freezes, quelques petits clippings à signaler. Le jeu reste beau graphiquement, un peu au-dessus des Dragon Ball Xenoverse, mais dans le même style. Pour ce jeu, j’aurais plutôt vu les graphismes de Dragon Ball FighterZ, mais le rendu est quand même propre. Là où le jeu est limité c’est dans son gameplay.

GAMEPLAY :

Au niveau du gameplay en combat on est très loin d’être sur du jeu de combat vous allez la plupart du temps marteler un seul bouton celui des coups au corps à corps et les palettes de coups spéciaux, mais aucune combinaison compliquée à retenir, ce qui plaira à ceux qui n’aime pas les jeux de combat, mais on aurait aimé quand même un peu plus de technique. Les combats frénétiques pallient un peu ce manque de technique et permet de retrouver l’ambiance d’un gros combat de l’anime.

En ce qui concerne les missions, on est sur du RPG basique, la mission d’un PNG qui vous demande d’aller chercher tel ou tel objet pour remplir la mission. Le problème c’est que de temps en temps les objectifs disparaissent sur la map et vous ne savez plus ce que vous devez faire ce qui vous fera tourner en rond plus d’une fois.

Comme tout RPG, l’arbre des compétences est disponible pour faire évoluer goku, gohan, picolo et tous les autres. Mais comme il faut quand même suivre l’histoire, la progression de vos protagonistes se fait très limité selon le moment du jeu où vous êtes. Pour débloquer ces compétences il vous faudra un certain nombre d’orbes que vous trouverez dans tous l’univers.

La particularité de ce Dragon Ball Z Kakarot est un système de badge de personnage que vous débloquez au fur et à mesure de vos rencontres dans le monde et les missions. Ces badges peuvent être ajouter dans différentes communautés qui vous donnerons différents bonus, et selon certaines associations la communauté en sera plus forte.

CONCLUSION :

Au final, Dragon Ball Z Kakarot n’est pas un mauvais jeu, il est perfectible et peu paraitre linéaire ceci étant on peu comprendre qu’on ne peut pas faire n’importe quoi avec l’œuvre d’Akira Toriyama et ça, ils n’ont pas fait n’importe quoi. C’est un jeu pour les fans, ne serait-ce que par l’opening de l’anime qui a été reconstitué pour l’occasion avec le thème principal nous donnes des frissons quand on lance le jeu pour la première fois. Les plans sont fidèles à l’animé, on sent vraiment qu’un gros travail a été fait à ce niveau.

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